Comment Olivier Taylor m'a volé Vivace Music SPRL — 12 ans de combat
À Noël 2004, chez le notaire, je cofondais Vivace Music SPRL avec Olivier Taylor. J'y investissais mon temps, mon argent, mon réseau. Ensemble, nous devions révolutionner la distribution musicale en Belgique. Ce que je …
À Noël 2004, chez le notaire, je cofondais Vivace Music SPRL avec Olivier Taylor. J'y investissais mon temps, mon argent, mon réseau. Ensemble, nous devions révolutionner la distribution musicale en Belgique.
Ce que je ne savais pas encore, c'est que dès le premier jour, Taylor préparait l'éviction progressive de son associé.
Les faits, simplement
Actionnaire à parts égales depuis la création, j'ai continué à travailler pour Vivace — produire, vendre, développer — pendant que Taylor, gérant unique, s'arrogeait seul les revenus et décisions. Les factures restaient impayées. Les emails sans réponse.
En 2016, quand j'exige mes droits d'actionnaire, Taylor prétend par SMS que je ne suis "pas actionnaire". Mensonge documenté : le livre des actionnaires, certifié par notaire, dit l'inverse.
Le jugement fantôme
En janvier 2021, le Tribunal de Commerce de Namur me condamne... par défaut. Taylor avait saisi le tribunal sans me notifier correctement — et surtout, sans que je sache qu'une procédure était en cours.
Cinq ans plus tard, je découvre ce jugement. Entre-temps, Taylor avait prétendu ne pas connaître mon adresse. Or, ses propres emails de février 2021 prouvent le contraire.
Pourquoi je rends ceci public
Je n'ai pas honte de ma situation. J'ai honte d'un système qui permet à quelqu'un de saisir un tribunal en sachant que l'autre ne sera pas là pour se défendre.
Mon dossier est documenté, horodaté, prouvé pièce par pièce. PJ-1 à PJ-11. Audio. Vidéo. SMS. Emails certifiés.
La vérité n'a pas besoin de protection — elle a besoin d'être vue.
Frédéric De Feyter — Juillet 2026
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